Télérelève des prélèvements agricoles : faisabilité et conditions de réussite
Hall 5.2 – Stand La Ferme Digitale (D 100) Hall 5.2 - D 100Aujourd’hui, la remontée des index des compteurs agricoles repose encore majoritairement sur des relevés manuels (papier ou digitalisés). Si cette méthode a fait ses preuves, elle montre ses limites face aux enjeux croissants de gestion collective de l’eau : délai de disponibilité des données, précision des données, traçabilité, adaptation aux restrictions et aux sécheresses. Parallèlement, la réglementation pourrait imposer à terme une télérelève obligatoire, comme dans d’autres secteurs (eau potable, énergie). Une telle évolution pose des questions cruciales : Acceptabilité : Comment les agriculteurs vivraient-ils cette obligation ? Gouvernance : Qui piloterait ce réseau de télérelève (collectivités, opérateurs privés, chambres d’agriculture) ? Financement : Qui supporterait les coûts d’équipement, de déploiement et de maintenance ? Technologie : Les solutions actuelles sont-elles matures, accessibles et adaptées à la diversité des exploitations ? Au-delà de la dimension réglementaire quels sont les services offerts par la télérelève ? Traçabilité de l’impact hydrique La gestion agronomique à la parcelle Enfin, est-il nécessaire d’équiper l’ensemble des points de prélèvements pour gérer la ressource ou une approche statistique à partir d’un échantillon représentatif ne serait-elle pas suffisante ? Cette table ronde a pour objectif de faire un état des lieux des pratiques actuelles, des freins et des opportunités, et d’esquisser des pistes pour l’avenir. Avec : M. David Colon, Directeur Général et fondateur de Verdeo M. Denis Laizé, élu président de la Chambre d'agriculture de Maine-et-Loire M. Ludovic Lhuissier, Directeur Scientifique de Rives & Eaux du Sud-Ouest M. Dominique Theriez, Directeur Général d’Aquasys Conférence animée par : M. Jean Launay, président du Comité National de l’Eau



